Eau et consommation

Nous buvons de l'air®.

Eau de source

Contrairement aux eaux minérales, les eaux de source sont soumises à la même réglementation que l'eau du robinet, c'est-à-dire qu'elles doivent répondre à tous les critères de potabilité. En revanche, comme les eaux minérales, les eaux de source ne doivent pas subir de traitements de désinfection. Leur composition peut varier dans le temps. Lorsque l'on prend l'habitude d'acheter une eau de source pour sa composition, il est donc important de vérifier de temps en temps son étiquette. D'une appellation à l'autre et même d'une bouteille à l'autre, la teneur en minéraux de l'eau de source peut également varier de manière significative. Une même appellation d'eau de source peut en effet provenir de plusieurs sources situées dans des régions différentes, et sa composition change évidemment selon l'origine. Mais en magasin, les bouteilles portent le même nom, alors vérifiez le nom de la source et détaillez l'étiquette pour identifier les différences.

Nous buvons de l'air®.

Source d'eau

Contrairement aux eaux minérales, les eaux de source sont soumises à la même réglementation que l'eau du robinet, c'est-à-dire qu'elles doivent répondre à tous les critères de potabilité. En revanche, comme les eaux minérales, les eaux de source ne doivent pas subir de traitements de désinfection. Leur composition peut varier dans le temps. Lorsque l'on prend l'habitude d'acheter une eau de source pour sa composition, il est donc important de vérifier de temps en temps son étiquette. D'une appellation à l'autre et même d'une bouteille à l'autre, la teneur en minéraux de l'eau de source peut également varier de manière significative. Une même appellation d'eau de source peut en effet provenir de plusieurs sources situées dans des régions différentes, et sa composition change évidemment selon l'origine. Mais en magasin, les bouteilles portent le même nom, alors vérifiez le nom de la source et détaillez l'étiquette pour identifier les différences.

l'eau

dans les cruches à dossier

Le marché de l'eau en bouteille est en déclin, tandis que l'eau du robinet suscite toujours la méfiance. Il y avait donc une place à prendre, et ce sont les carafes filtrantes qui l'occupent. De 200 000 unités vendues en 2000, le numéro un du secteur est passé à 1 250 000 carafes vendues 10 ans plus tard. Ce succès des carafes filtrantes est-il justifié ? Pour se prononcer objectivement, Que Choisir a réalisé deux tests en laboratoire il y a quelques années. Le premier concernait les nouvelles carafes achetées en magasin, le second portait sur l'eau du robinet et l'eau filtrée de 31 familles volontaires vivant dans différentes régions. Si les nouvelles carafes tiennent en partie leurs promesses, même si elles présentent quelques faiblesses, chez les utilisateurs de carafes qui ont fait analyser leur eau, c'est catastrophique. Sur les 31 analyses, il n'y en a pas une seule pour sauver le processus de filtration de l'eau ! Alors que la plupart de ces logements reçoivent de l'eau potable du robinet, l'eau filtrée est dégradée.

l'eau potable

La protection des captages d'eau potable est désormais une priorité de la politique de l'eau.

Mais c'est au prix de traitements coûteux, de l'abandon de captages contaminés par les nitrates et les pesticides, et de l'interconnexion des réseaux pour faire baisser les niveaux de polluants. Une course en avant qui se répercute sur la facture d'eau des consommateurs. "De plus en plus de services d'eau potable doivent s'équiper d'unités de traitement des nitrates et des produits phytosanitaires pour continuer à délivrer une eau conforme aux normes de potabilité", confirme le ministère de l'Écologie. Car la qualité de l'eau des rivières et des nappes souterraines reste très dégradée....

Aider les agriculteurs à changer leurs habitudes

Toutes les études montrent cependant que les solutions préventives, c'est-à-dire la lutte contre les pollutions agricoles, sont moins coûteuses que les solutions curatives de traitement des eaux. La Cour des comptes a fait le calcul en 2010. Dépolluer l'eau coûte 2,5 fois plus cher que d'aider les agriculteurs à éviter la pollution. Depuis, l'agence de l'eau Seine-Normandie a réalisé l'expertise sur 21 captages répartis sur son territoire. Résultat : les mesures préventives sont toujours moins coûteuses. De 2 à 87 fois moins que le curatif, selon les communes étudiées. Logiquement, avec de tels enjeux financiers, la protection de la ressource en eau devrait être une priorité absolue. D'autant que l'obligation de protéger les captages, ces zones où l'on prélève l'eau potable, n'est pas nouvelle. Elle a été inscrite dans la loi en 1964, il y a cinquante ans ! Face à l'impact croissant des pollutions agricoles, la loi sur l'eau de 1992 l'a réaffirmée, sans plus de résultats. Au lieu de lutter contre la pollution, on a fermé les captages trop chargés en nitrates ou en pesticides, soit 5 000 en 10 ans ! Ce n'était pas suffisant. En 2008, le Grenelle de l'environnement en a répertorié 507 à protéger en quatre ans. Depuis, les six agences de l'eau qui se partagent le territoire ont publié leur inventaire. Le nombre de captages fortement dégradés est passé à plus de 2 500. Le seul bassin Seine-Normandie en compte 1 700.

Aider les agriculteurs à changer leurs habitudes

Toutes les études montrent cependant que les solutions préventives, c'est-à-dire la lutte contre les pollutions agricoles, sont moins coûteuses que les solutions curatives de traitement des eaux. La Cour des comptes a fait le calcul en 2010. Dépolluer l'eau coûte 2,5 fois plus cher que d'aider les agriculteurs à éviter la pollution. Depuis, l'agence de l'eau Seine-Normandie a réalisé l'expertise sur 21 captages répartis sur son territoire. Résultat : les mesures préventives sont toujours moins coûteuses. De 2 à 87 fois moins que le curatif, selon les communes étudiées. Logiquement, avec de tels enjeux financiers, la protection de la ressource en eau devrait être une priorité absolue. D'autant que l'obligation de protéger les captages, ces zones où l'on prélève l'eau potable, n'est pas nouvelle. Elle a été inscrite dans la loi en 1964, il y a cinquante ans ! Face à l'impact croissant des pollutions agricoles, la loi sur l'eau de 1992 l'a réaffirmée, sans plus de résultats. Au lieu de lutter contre la pollution, on a fermé les captages trop chargés en nitrates ou en pesticides, soit 5 000 en 10 ans ! Ce n'était pas suffisant. En 2008, le Grenelle de l'environnement en a répertorié 507 à protéger en quatre ans. Depuis, les six agences de l'eau qui se partagent le territoire ont publié leur inventaire. Le nombre de captages fortement dégradés est passé à plus de 2 500. Le seul bassin Seine-Normandie en compte 1 700.

causes et connues

solutions

Pourtant, aucun décès n'est à déplorer dans ce bilan désastreux ! Les causes et les solutions sont connues. Il s'agit des pratiques agricoles et de l'utilisation des sols. "Les premières mesures à mettre en place pour améliorer la qualité de l'eau des captages sont des actions de réduction des pollutions, comme la réduction de l'utilisation des engrais et des produits phytosanitaires, le changement de système de culture, le passage à l'agriculture biologique, qui évite l'utilisation des phytos. Il y a aussi le reboisement ou l'implantation de prairies dans les zones les plus sensibles, explique Claire Billy, spécialiste des pollutions diffuses à l'Onema (Office national de l'eau et des milieux aquatiques). L'autre levier est complémentaire. Il vise à réduire le transfert des polluants par l'introduction de cultures intermédiaires pièges à nitrates et de zones tampons, notamment des bandes enherbées le long des cours d'eau. Mais pour établir un plan d'action sur un bassin versant, les solutions techniques sont croisées avec leur acceptabilité économique locale. Chacun doit s'y retrouver pour franchir le pas."

Le défi est loin d'être relevé : la politique agricole commune (PAC) incite bien plus à la course aux rendements qu'à la protection des captages, et les montants versés aux agriculteurs sont disproportionnés. Par exemple, on arrive à environ 1,6 milliard d'euros d'aides directes par an au titre de la PAC en Seine-Normandie, contre 35 millions d'euros pour la protection de la ressource en eau, soit un rapport de 1 à 43 ! L'an dernier, l'Agence de l'eau Seine-Normandie n'a consacré que 60 % de son budget à des mesures de protection des captages et de lutte contre les pollutions diffuses. "Le problème, explique Sylvain Victor, chef du service ressources en eau et agriculture de l'agence, c'est que notre action et nos aides vont parfois à l'encontre des incitations financières de la PAC, alors que la protection de l'aire d'alimentation des captages nécessite une agriculture moins chimique comme l'agriculture biologique. Nous sommes clairement dans un conflit d'usage entre la protection de la ressource pour l'alimentation en eau potable et l'agriculture intensive." Il ajoute : " Notre système agro-industriel intensif est cohérent mais non adapté à la protection de la ressource en eau des aires d'alimentation de captage. L'agence soutient les actions à mener et les finance, mais la prévention reste à l'initiative de la commune, du syndicat des eaux. Nous n'intervenons que s'il y a une volonté d'agir localement."

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